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Face à la pénurie croissante de places en EHPAD et à leur coût estimé entre 15 et 50 milliards d’euros par an selon la DREES, l’inaction n’est plus une option. Sans attendre l’horizon 2050, cette problématique est déjà bien réelle et pèse lourdement sur notre système social. La proposition que nous formulons avec la FÉDÉRATION FRANCE SENIOR repose sur plusieurs axes complémentaires et étroitement interconnectés. Le vieillissement n’arrive pas brutalement : il s’inscrit dans une trajectoire qu’il est possible — et nécessaire — d’anticiper, en essayant de rester pleinement acteur de son devenir. La pénibilité au travail, qu’elle soit physique ou psychique, unanimement reconnue pour certains métiers (ou qui devrait l’être), accélère la perte d’autonomie. Elle génère un coût humain considérable pour les seniors et un coût financier majeur pour la collectivité, en aggravant les pathologies liées au vieillissement. Le déficit de compétences des seniors dans les domaines du numérique, de l’intelligence artificielle et de la robotique réduit drastiquement leur employabilité. Aujourd’hui, retrouver un emploi après 55 ans relève trop souvent du parcours du combattant. Cette situation ne peut que s’amplifier, avec des


